Gilles COURIEUX a su maintenir la tradition des médaillés phocéens aux Championnats de France de Tir en salle, en remportant avec une parfaite régularité une très belle médaille de Bronze en catégorie Cadet Arc Classique.
Sorti 18ème sur 36 des qualifications, il avait pourtant devant lui un tableau difficile qui l’a amené à rencontrer en 8ème de finale Dimitri KULKER sorti 2éme des qualifications. Ce n’est qu’à la 3ème flèche de barrage (112/10/9/10 pour 112/10/9/9) que Gilles a pu accéder aux ¼ de finales, où il réussit encore à se qualifier avec un beau 112/120. Beaucoup de temps d’attente avant la ½ finale, le stress monte, et Gilles ne peut faire mieux que 101 points contre 110 à Maxime BOISTARD, qui allait ensuite emporter la finale. (On imagine la joie et la fierté de « BOY »… on la partage, et on le félicite !)
Gilles se reprenait en petite finale et retrouvait ses 112 points habituels qui lui offraient la 3éme place du podium.
Il sait désormais qu’il peut lutter au plus haut niveau avec les meilleurs, et il n’y a pas de doute que cette première médaille nationale en appellera beaucoup d’autre dans un avenir proche. Une année de plus, un matériel W&W de top niveau, beaucoup de travail et de sérieux ont permis cette médaille, et le succès de Gilles doit être un exemple pour tous les jeunes Archers-Phocéens, qui doivent à leur tour assurer la relève.
Parmi ces jeunes, on relèvera l’excellent parcours du neo-benjamin Joris DRAPER, qui malgré ses pépins de santé de dernière minute à su se hisser à une très belle 9ème place pour sa première participation à ce niveau. Nul doute qu’avec tous ses muscles en état de marche il fera beaucoup mieux encore dans un avenir proche, d’autant que stimulé par la concurrence avec Auxence-Genséric FLANDIN
Un coup de chapeau aussi à Anik MARTINI, qui trahie par la technique n’a pu défendre ses chances comme elle le méritait… mais que l’on reverra surement très vite au plus haut niveau.
Pour sa première sortie en tant que Coach, Matthieu Charlois revient avec une médaille, symbole de l’œuvre déjà accomplie, mais aussi image de ce qu’il faut faire pour réussir dans une discipline aussi difficile et ingrate.